Brève Bio

Elements biographiques

Née en 1950, j’ai fréquenté les Beaux-Arts de Lille, des ateliers d’art plastique divers, puis les Beaux-Arts de Saint Brieuc ; ces cours et ateliers, m’ont initiée à des techniques variées, et m’ont aussi obligée à travailler de façon régulière. Mes références : Je me reconnais plutot dans l’abstaction lyrique que dans l’expressionnisme abstrait. Cette référence à l’abstraction lyrique s’est imposée petit à petit. Il se trouve que les oeuvres des artistes qui en sont à l’origine me sont proches. : Esteve, Manessier, Poliakoff, Bissière, Nicolas de Staël, Fautrier, Soulages, Viera Da Silva, Kandinski, Zao Wou ki, Gérard Schneider…pour ne citer que les plus importants !

Ma méthode

Ne pas en avoir… quoique…

Rien n’est détruit toute erreur supposée engendre une possibilité. Le tableau, bien que commencé dans une direction, se construit avec ce qui advient. Matières et couleurs se cherchent directement sur la toile, comme chez Bonnard (en toute modestie !)

Mes peintures sont le plus souvent barrées, scindées, la rupture, la déchirure structurent le plus souvent la toile. Ce qui affleure du plan recouvert m’intéresse autant que ce qui n’est pas masqué ; il s’agit de strates, qui s’organisent et se combinent (ou non).

Dessous, il y a quelque chose…
ou il y a, peut-être ,quelque chose…
ou rien.

Couper, morceler, recouvrir, abîmer. J’en ai pris mon parti et travaille avec ces ruptures puisque je ne peux m’en abstraire.

Les techniques sont diverses et les matières multiples. Tout est bon à utiliser, avec les obstacles inhérents à cette pratique, et qu’il faut parfois contourner. Les déchirures font partie de l’oeuvre et la construction s’effectue autant en absorbant les destructions qu’en apports nouveaux.

Une fois l’équilibre trouvé, le titre s’impose, souvent en référence à un paysage mental réel ou imaginaire, mémoriel ou totalement fantasmé, ville où je suis allée, ou non, film, peintre aimé qui m’a nourrie.

Parfois, il n’y a pas de titre…
on ne peut pas dire..

Saint-Brieuc – juliette.gallas@laposte.net